HOME_PAGE_EYRIER_MAI_2017.jpg

Affaire Marcel Amphoux: "Sandrine Devillard se nomme maintenant Sylvie" déclare un habitant de Paris

C'est un témoignage qui pourrait bien tout changer dans la succession de Marcel Amphoux. Un homme se dit victime de Sandrine Devillard, la veuve de l'agriculteur de Puy-Saint-Pierre. L'agriculteur décédé dans un accident de la route, avait défrayé la chronique lors de son mariage avec Sandrine Devillard, jeune agent immobilière parisienne. Aujourd'hui, une guerre de succession a été lancée. Alors l'homme qui assure être une nouvelle victime de la belle parisienne, témoigne ce soir sur D!CI TV :

Le 21 mai dernier, nous vous indiquions qu'un homme, habitant la région parisienne, se disait victime de Sandrine Devillard. Suite à cette publication, l'homme en question nous a téléphoné pour nous donner plus de détails. Selon lui, Sandrine Devillard « se ferait passer pour une dénommée Sylvie ». Avant de poursuivre : « J'ai eu recours à ses services tarifés, en tant qu'Escort-Girl. Depuis l'automne dernier, je l'ai vu environ 18 fois et à chaque fois, je lui donnais 200 euros en liquide. Très vite, je suis tombé sous son charme et je lui offrais des cadeaux, notamment pour Noël ». L'homme, qui souhaite garder l'anonymat, a donc décidé de joindre Maître Jean-Michel Colmant, qui défend les intérêts des proches de Marcel Amphoux. « Lorsque j'ai découvert que Sylvie était en réalité Sandrine, elle est devenue comme folle. Elle a téléphoné sur mon lieu de travail pour me traiter de pédophile et de malade mental » poursuit l'homme.

De son côté, Maître Colmant confirme qu'il a très récemment reçu un courrier de Paris. « En effet, un homme m'a envoyé une lettre. Il indique dans ses écrits, qu'il serait victime des charmes de Sandrine Devillard » précise l'avocat.

La rédaction D!CI, a donc décidé d'aller plus loin, en téléphonant directement à Sylvie. En quelques clics sur internet, nous tombons sur son profil et son numéro de téléphone. Voici la conversation que nous avons enregistrés :

« Bonjour, c'est Sylvie ?
-Oui, c'est bien moi
Je vous téléphone suite à l'annonce sur internet
-Oui
Que proposez-vous exactement ?
-Je propose des massages naturistes
D'accord, et peut-on avoir plus ?
- Oui, c'est possible. Il faut débourser 200€ »

Nous décidons alors de donner rendez-vous à Sylvie, dans un hôtel du 16ème arrondissement de Paris. La masseuse naturiste nous demande une confirmation par texto, avec l'adresse et le numéro de chambre. Le rendez-vous est donc fixé à 13h.

Sur place, notre collaborateur D!CI a attendu, attendu et encore attendu. Très méfiante, Sylvie a téléphoné à l'hôtel pour savoir si nous étions bien dans la chambre. Puis, elle nous a fait savoir qu'elle ne se rendrait pas à notre rendez-vous.

Impossible donc de savoir si Sandrine Devillard est bien Sylvie.

De son côté, l'avocat de Sandrine Devillard, nous a indiqué qu'il « ne connaissait pas l'existence de ce nouveau témoignage ».

justice
Hautes-Alpes