bannierre proman juin 2017

Hautes-Alpes : un trafic de drogue démantelé sur les Hautes-Alpes et le Gapençais. 9 personnes interpellées dont un mineur. Le Procureur fait le point

C'est une enquête sur un trafic de stupéfiants au long cours que nous avons suivie ces derniers mois et qui a porté ses fruits. Conduite par la brigade de recherche de la gendarmerie depuis 8 mois, elle a permis l'interpellation d'une dizaine de personnes qui, via le darknet, "trafiquaient"dans les Hautes-Alpes, ont souhaité faire savoir La Provence et le Dauphiné libéré ce jeudi.

D'abord au printemps, ensuite au début de l'été puis ces derniers jours, ce sont 9 personnes dont un mineur qui ont été interpellés.

Commandée via le web, la drogue était revendue ensuite en particulier sur la ville de Gap.

Dans un communiqué le Procureur de la République précise que l'instruction n'est pas close et que les investigations sont toujours en cours. A ce stade l' enquête a débouché sur la mise en examen par le magistrat instructeur de neuf individus, dont un mineur, dans le cadre de trois vagues successives d'interpellations en avril et juin 2017, puis ces derniers jours. Parmi eux, trois ont été initialement placés en détention provisoire et les autres sous contrôle judiciaire.

Communiqué de presse de Monsieur Raphaël BALLAND, procureur de la République près le TGI de Gap :

A la suite d'articles parus ce jour dans la presse locale, je me vois contraint de préciser les éléments suivants en application de l'alinéa 3 de l'article 11 du code de procédure pénale afin d'éviter la propagation d'informations parcellaires ou inexactes.

Une instruction a effectivement été ouverte par le parquet de Gap au sein du cabinet du juge d'instruction de Gap dans le cadre d'une enquête diligentée par les gendarmes de la compagnie de Gap portant sur un éventuel trafic de stupéfiants dans le Gapençais.

Cette enquête a débouché sur la mise en examen par le magistrat instructeur de neuf individus, dont un mineur, dans le cadre de trois vagues successives d'interpellations en avril et juin 2017, puis ces derniers jours. Parmi eux, trois ont été initialement placés en détention provisoire et les autres sous contrôle judiciaire.

Les modes opératoires, la nature et la quantité des produits ainsi que les lieux de revente ne feront l'objet d'aucune communication de la part du parquet tant que l'instruction ne sera pas close, afin de préserver les investigations couvertes par le secret de l'instruction, même si certains éléments diffusés dans la presse à ce sujet sont erronés.

 

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