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Gap : entre 4 mois et 5 ans de prison pour les 7 Gapençais trafiquants de drogue

Les 7 Gapençais ont comparu devant le tribunal de Gap ce lundi pour le trafic de stupéfiants qui avait conduit à leur interpellation en juin 2016 avec 16 kilos de drogue. Ils ont été condamnés en fin d'après-midi. Les peines vont de 4 mois à 5 ans de prison, avec 18 mois de sursis et mise à l'épreuve. Les accusés étaient impliqués dans un trafic de drogue à Gap et à Romette. Deux d'entres eux avait par ailleurs un casier parfaitement vierge, et une certaine manie à rougir lorsque vient le temps des questions.

Lors de l'interpellation, les autorités avaient estimé la valeur de la prise (cannabis, cocaïne, herbe) à 143 000 €. "On descendait à Marseille chercher la drogue, on remontait à Gap..." a explique Anthony, le seul à comparaître depuis le box des détenus. Il a été condamné à 5 ans de prison dont 18 mois de sursis mise à l'épreuve (SME) pendant deux ans. Antoine a aussi été condamné à 5 ans de prison dont 18 mois de sursis SME pendant deux ans. Nicolas à 4 ans de prison dont 24 mois SME pendant deux ans. Rémi à 3 ans de prison dont 18 mois SME pendant deux ans. Et 4 mois pour avoir donné une fausse identité. Quant aux complices, la compagne d'Anthony, Marion, a pris 12 mois de prison avec sursis. La mère d'Anthony, Nora, à 6 mois de prison avec sursis. Et le frère de la compagne à 9 mois de prison avec sursis. 

Maître Nicolas Charmasson, avocat d'Antoine, s'est dit déçu par ces verdicts. Ils ont une dizaine de jours pour décider s'ils feront appel de cette décision. (son en bas de l'article)

Rappel des faits :

Ils sont sept, sept Gapençais à comparaître cette semaine pour un grand trafic de drogue à Gap et sa région. C'était en juin 2016, 16 kilos de stupéfiants avaient été saisis par la police de Gap, dans la rue des Pins et à Romette. Au total, cinq hommes et deux femmes vont comparaître pour faits d'usage, de transport, détention, offre et acquisition de stupéfiants, mais aussi transport d'une arme de catégorie D et complicité. Les autorités estiment que la prise de l'époque chiffrait à 143 000 euros.

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