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Un nouveau pont sur la Durance a ouvert ! Celui sur le barrage EDF entre Cadarache et Corbières

Nous en parlions : c'est fait !

Ce n'est pas tous les jours qu'un nouveau pont ouvre sur la Durance ! C'est le cas depuis ce lundi avec l'ouverture du barrage EDF de Cadarache à la circulation pour les salariés des sites d’ITER et du CEA Cadarache.

Près de 800 véhicules de salariés pourront désormais traverser le barrage chaque jour et éviter l'engorgement de Manosque  en rejoignant directement Corbière en passant sur le barrage comme nous l'explique Jacques Veyron, le patron de l'Agence ITER.

Sensible aux enjeux environnementaux, sociaux et économiques liés à la saturation des accès réguliers au site, EDF a souhaité contribuer à la recherche d’une solution d’accès alternative, en réponse à la sollicitation de l’Agence ITER France (AIF) et des pouvoirs publics. Ce nouvel itinéraire entre Beaumont de Pertuis et Saint-Paul-Lés-Durance sera uniquement autorisé aux collaborateurs et sous-traitants des sites d’ITER et du CEA. L’AIF assurera la gestion des accès. Les badges seront systématiquement contrôlés par des gardiens à l’entrée de l’itinéraire.
Pour des questions de sécurité et d’exploitation du barrage EDF de Cadarache, l’accès sera limité : le matin de 6h45 à 9h30 dans le sens Beaumont-de-Pertuis/Cadarache et le soir de 16h30 à 18h30 dans l’autre sens.
Le barrage de Cadarache est situé à la confluence du Verdon et de la Durance. Mis en eau en 1961, il mesure 15 m de haut et 152 m de long. Sa retenue est de 3,15 millions de m3 pour une superficie de 0,825 km2.
Il fait partie de l'aménagement hydroélectrique Durance-Verdon qui permet de produire l’électricité à base d’énergie renouvelable pour 2,5 millions de personnes chaque année.
L'aménagement permet également le partage de l'eau dans toute la Provence : irrigation, eau potable, eau industrielle, tourisme.

 

ITER, c'est le  plus gros chantier de la région Sud PACA. Situé à St Paul les Durance près du site de Cadarache, l'entreprise impressionne : 35 pays engagés dans le projet, plus de 5 milliards d'euros d'investissement et 3000 personnes sur site. Le projet visant à reproduire l'énergie solaire afin de d'être utilisé comme source d'énergie impressionne. Néanmoins, un tel projet peut inquiéter. Alors existe-t-il un risque de dérapage ? Jacques Vayron, le directeur de l'agence ITER, nous rassure sur ce point.

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