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Hautes-Alpes / Gap :c'est un chien spécialisé qui a permis de retrouver le corps de Gaël malheureusement sans vie

Hautes-Alpes :  Le corps sans vie du jeune Gaël Sandral a été retrouvé en dessous de la Croix de Charance ce vendredi après-midi à Gap. C'est l'hélicoptère de la gendarmerie qui a repéré son corps vers 14h30 après qu'un chien Saint-Hubert ait retrouvé sa trace. Le jeune homme de 16 ans s'est vraisemblablement  donné la mort en sautant depuis la croix de Charance. Le corps du jeune homme a été formellement identifié explique le procureur de la République de Gap, Florent Crouhy qui précise comment la  triste découverte a pu être faite:

En début d'après-midi, un maitre-chien en provenance de la région de la gendarmerie Rhône-Alpes basé à proximité de Lyon est reparti depuis le domicile du mineur. Le chien Saint-Hubert (capable de travailler sur l'odorologie jusqu'à 7 jours) a marqué sur un sentier menant jusqu'au sommet de Charance puis, après un temps de repos, à nouveau sur les crêtes menant au pic de Charance. Des rotations avec l'hélicoptère du DAG (détachement aérien de la gendarmerie) de Briançon ont été effectuées et vers 14 heures 30 un corps sans vie a été vu en contrebas de la falaise de Charance sous le pic et la croix.

Nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Gaël.

Communiqué de presse de Monsieur Florent CROUHY, procureur de la République près le TGI de Gap :

 

Sous l'autorité du procureur de la République une réunion de travail a été organisée ce matin au sein des locaux de la compagnie de gendarmerie de Gap en présence du Colonel commandant le groupement de gendarmerie des Hautes-Alpes, de l'officier adjoint en charge de la police judiciaire, du commandant en second de la section de recherches de la gendarmerie de Marseille et du chef de la brigade de recherches de Gap.

 

Un état des lieux des premières investigations a été fait et une nouvelle stratégie a été définie au regard des moyens mis en œuvre par la gendarmerie à savoir la création de deux groupes de travail : l'un consacré aux recherches placé sous la coordination du commandant de la compagnie de Gap, l'autre consacré à la police judiciaire et aux investigations techniques placé sous la coordination du commandant en second de la section de recherches de la gendarmerie de Marseille et de l'officier adjoint en charge de la police judiciaire au groupement de gendarmerie des Hautes-Alpes.

 

Plus de 40 militaires et enquêteurs de la gendarmerie ont ainsi été engagés depuis hier soir (10 enquêteurs de la section de recherches de Marseille, des enquêteurs de la brigade de recherches de Gap, plusieurs enquêteurs détachés par la compagnie de la gendarmerie de Gap et provenant des autres brigades territoriales du département, des militaires du groupe montagne de la gendarmerie, des techniciens d'identification criminelle, des gendarmes N'Tech (techniciens et experts en informatique et numérique).

 

En début d'après-midi, un maitre-chien en provenance de la région de la gendarmerie Rhône-Alpes basé à proximité de Lyon (à Sathonay Camp 69) est reparti depuis le domicile du mineur. Le chien Saint-Hubert (capable de travailler sur l'odorologie jusqu'à 7 jours) a marqué sur un sentier menant jusqu'au sommet de Charance puis, après un temps de repos, à nouveau sur les crêtes menant au pic de Charance. Des rotations avec l'hélicoptère du DAG (détachement aérien de la gendarmerie) de Briançon ont été effectuées et vers 14 heures 30 un corps sans vie a été vu en contrebas de la falaise de Charance sous le pic et la croix.

 

L'équipage composé de deux gendarmes spécialisés en montagne, de deux fonctionnaires de la CRS Alpes de Briançon et du commandant de la compagnie de Gap (ancien chef du PGHM) a récupéré par hélitreuillage le corps qui se trouvait à plus de 40 mètres du point de chute.

 

L'identité du mineur de 16 ans disparu dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 février a été confirmé.

 

Les premières constatations opérées sur les lieux aussi bien au niveau du pic de Charance qu'au niveau de la découverte du corps permettent d'établir que l'adolescent a sauté seul et volontairement dans le vide pour se donner la mort.

 

 

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