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Hautes-Alpes : le Rassemblement national du Briançonnais condamne la position de l'évêque sur la fermeture du refuge solidaire

Suite aux nombreuses prises de paroles et d'actions citoyennes liées à l'annonce de la fermeture du refuge solidaire de Briançon, le Rassemblement national du Briançonnais prend à son tour la parole. Le parti politique condamne la prise de position de l'évêque de Gap et d'Embrun Monseigneur Xavier Malle, qui a signé la pétition dans le quotidien Libération pour le maintien du refuge solidaire. Le Rassemblement national du Briançonnais rappelle à l'évêque que l'accueil des mineurs non-accompagnés relève des fonctions de l'Etat et non de l'Eglise.

Communiqué du Rassemblement national du Briançonnais :

Depuis quelques jours, on assiste à une mise en branle de multiples lobbies qui justifient le refus d’évacuation du Refuge Solidaire de Briançon alors que la décision du maire qui la justifie se conforme à l’Etat de droit dont on nous vante les mérites chaque jour dans les médias.

En la matière, l’Eglise catholique des Hautes Alpes via son évêque Monseigneur Xavier Malle a choisi son camp. Il prend le parti des migrants d’une manière tonitruante en signant une pétition dans le quotidien Libération (21 septembre 2020) qui appelle à l’acceptation du
prochain (les Mineurs Non Accompagnés qui ne sont souvent pas mineurs comme l’actualité nous l’a tristement rappelé récemment) au nom de la « solidarité nationale », en mêlant sa voix à celle des représentants de l’extrême gauche médiatique et intellectuelle.

Le Rassemblement National des Hautes Alpes ne peut que condamner solennellement et avec la plus grande fermeté de tels propos et les déplorer venant du successeur des apôtres.

Le mouvement aimerait rappeler au prélat qu’il faut « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » (Mc 12,14-17), à savoir que l’Eglise n’a pas à intervenir dans les affaires politiques mais doit uniquement se consacrer à sauver les âmes, à moins de se
prononcer en faveur d’un retour à la théocratie.

En effet, la question de la règlementation des migrations, jusqu’à nouvel ordre, ressort de la souveraineté des Etats via leur représentation politique, n’en déplaise à Monseigneur Malle, et non de la papauté. Dont acte.

 

prise de parole
Hautes-Alpes