HOME_PAGE_EYRIER_MAI_2017.jpg

Hautes-Alpes : Les néonicotinoïdes entre nécessité de rendement et impact écologique

Un projet de loi controversé à l'Assemblée Nationale : le retour des néonicotinoïdes, des insecticides utilisés dans les champs de betteraves sucrières. Le texte a été adopté ce mardi par une majorité de parlementaires, alors que l'utilisation des néonicotinoïdes est interdite en France depuis 2018. Un retour en arrière, disent certains, alors que les scientifiques s'accordent sur ses effets néfastes sur l'environnement, notamment sur les abeilles.

Un texte pour sauver la filière française des betteraves sucrières, envahie par un puceron vert qui leur donne la jaunisse. Pourtant, le projet de loi a été adopté à 313 voix pour, 158 contre et 56 abstentions.

Dans les Hautes-Alpes, la députée LREM Pascale Boyer a voté pour. Mais Claire Bouchet, la successeur de Joël Giraud, a fait savoir qu'elle avait voulu "voter contre". Des soucis de boîtier n'ont pas permis de comptabiliser son vote, et elle a été inscrite comme "absente", alors qu'elle était bien présente à ce moment-là. Dans les Alpes de Haute-Provence, la députée Delphine Bagarry, ancienne LREM et membre du groupe Ecologie Démocratie Solidarité, a voté contre. Sans surprise, Christophe Castaner, président du groupe LREM à l'Assemblée, a voté pour.

Là où intérêts économiques et écologiques s'affrontent, vous avez été nombreux à nous souligner l'importance des abeilles dans notre écosystème :

Et le miel?
néonicotinoïdes
Gap