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Couvre-feu : une aubaine pour les Alpes du sud ?

Bien entendu nous sommes tous presque "traumatisés " par ce que vit notre pays depuis le mois de mars dernier "et au moins jusqu'à l'été 2021" pour reprendre les mots du président de la République. Chacun d'entre nous pense aussi à tous ces restaurateurs, cinémas , salles de spectacles...qui se retrouvent dans les plus grandes difficultés. 

Mais comme toujours dans la vie à chaque chose malheur est bon ; Voilà 20 millions d'habitants qui vont se retrouver privés de sorties ou de restaurants par leur fermeture dans les zones d'alerte maximales et à présent en conséquence par couvre-feu de 4 semaines en île de France mais aussi dans les métropoles d' Aix-marseille, Grenoble, Lyon , Montpellier soit tout autour des chez nous ou encore à Lille, Toulouse, Rouen et Saint-Étienne.

D'où, comme cela s'est passé cet été , l'espoir de vacances de la Toussaint et de week-ends très fréquentés dans les Hautes-Alpes et les Alpes de Haute-provence où beaucoup vont probablement choisir de venir "au bon air" comme on l'a vu cet été mais aussi profiter, on en doute pas, de nos établissements... à 6 maximum s'ils suivent bien les préconisations du chef de l’État qui a confirmé que les déplacement inter régions demeuraient autorisés.

Bref venir "s'aérer" comme l'a aussi conseillé Emmanuel Macron.

 

 

Résumé

"Nous en avons jusqu'à l'été 2021 au moins " Le Président de la République a tristement donné le ton ce mercredi soir suite à la 2è vague de Covid-19.

La situation est préoccupante et nous devons être ni inactif ni dans la panique, c'est par ces mots que le Président de la République a ouvert son intervention télévisée consacrée à la Covid 9 . "Nous n'avons pas perdu le contrôle pour autant " a t'il indiqué tout en confirmant  la mise en place d'un couvre-feu à Paris (Ile de France) et dans 8 métropoles pendant 4 semaines de 21h à 6h : Aix-marseille, Rouen, Montpellier, Grenoble, Lyon, Saint-Etienne, Lille et Toulouse soit environ 20 millions d'habitants. Le couvre-feu est décidé pour une durée de 4 semaines, à compter de samedi 0h01. Le gouvernement se donne six semaines pour analyser les effets du couvre-feu, puis le lever potentiellement en fonction des résultats.

"Il serait disproportionné de reconfiner le pays. Notre objectif doit être de réduire les contacts privés qui sont les contacts les plus dangereux. C’est-à-dire les moments de relâchement où l’on va se retrouver avec des gens qui ne sont pas dans notre cellule familiale […] et pendant lesquels on risque de s’infecter. Donc oui, le couvre-feu est une mesure pertinente", a déclaré le chef de l'Etat.

Les déplacements entre les régions demeurent autorisés.Si le gouvernement a choisi de ne pas interdire les déplacements pour les vacances de la Toussaint, Emmanuel Macron rappelle aux Français de prendre leurs responsabilités face au virus en appliquant scrupuleusement les gestes barrière.

La violation du couvre-feu sera passible d'une amende de 135 €, a précisé Emmanuel Macron ce mercredi soir. Pour autant "On doit continuer de pouvoir aller au travail dans tous les secteurs", a dit Emmanuel Macron. "Pour celles et ceux qui ont des urgences, par exemple sanitaires, il y aura des autorisations". "Il n'y aura pas une interdiction de circuler entre 21 heures et 6 heures du matin, il y aura une stricte limitation aux bonnes raisons", excluant celles d'aller "chez des amis" ou "faire la fête", des occasions où l'on se "contamine", a explicité le président de la République. Dès samedi, les Français devront fournir une attestation justifiant le motif de leur sortie lors du couvre-feu. "On va définir les cas de bon sens qui permettront de circuler", dit Emmanuel Macron.

Le chômage partiel à plein va être réactivité pour l'hôtellerie, tourisme, évènementiel, culture et sport, fait savoir Emmanuel Macron. Il assure que d'autres dispositifs seront mis en place pour leur venir en aide, sans entrer dans les détails.Les bars et les restaurants fermeront leurs portes à 21h, confirme Emmanuel Macron à Gilles Bouleau. "Si vous habitez à côté du restaurant, vous pouvez le quitter et à 21H être chez vous. Si vous avez une demi-heure de transports, vous devrez vous organiser pour le quitter à 20h30", développe-t-il. Il n'exclut cependant pas des "éléments de concertation locale".

Dans le reste du pays le Président a demandé au respects des gestes barrières : distance ,n masque et lavage de main et penser à aérer. Parmi les objectifs pas plus de 6 à table ni dans tout rassemblement !

"Au restaurant, on a dit pas plus de 6 à table. Eh bien au maximum, pour nos vies personnelles, on essaie, [...] quand on invite des amis, de ne pas être plus de six à table", a détaillé Emmanuel Macron

"Cette règle des six, qui est une règle de bon sens, il faut essayer de l'appliquer à soi-même."

S'agissant du télétravail : "Le télétravail, c'est un outil quand on l'utilise intelligemment. Si c'est une règle nationale, là maintenant, parfois on ré-isole les gens", a estimé Emmanuel Macron. "Il faut du bon sens mais ce n'est pas la panacée", a-t-il ajouté, préconisant toutefois "deux à trois jours de télétravail par semaine".

Lors de son interview, le chef de l'Etat dit souhaiter mettre en place une stratégie "Tester, alerter, protéger", qui devra "monter en puissance tout le mois de novembre, et en décembre". "Nous en avons jusqu'à l'été 2021 au moins avec ce virus (...) et il faut qu'on arrive à beaucoup mieux suivre ce virus", soutient-il.

Pour tester, Emmanuel Macron souhaite recourir aux tests antigéniques qui peuvent fournir des résultats en 15 à 30 minutes. Des techniques sont d'autre part développées pour analyser plus vite et en plus grandes quantités.Pour alerter, le président de la République fait savoir qu'une nouvelle application, suite au flop de Stop Covid, va être développée. Elle s'appelle "Tous anti-Covid". Elle sera présentée le 22 octobre et fournira des informations sur la circulation du virus dans le secteur de l'utilisateur et donnera aussi les points où il est possible de se faire tester.

Pour protéger, le gouvernement souhaite être "très strict sur les 7 jours d'isolement, même quand on n'a pas de symptômes".

Le gouvernement a rétabli par ailleurs ce mercredi par décret l'état d'urgence sanitaire, qui avait pris fin le 10 juillet, à partir du 17 octobre à 00H00 sur l'ensemble du territoire national, en raison de l'aggravation de l'épidémie de Covid-19.
"Eu égard à sa propagation sur le territoire national, l’épidémie de Covid-19 constitue une catastrophe sanitaire mettant en péril, par sa nature et sa gravité, la santé de la population. Elle justifie que l'état d'urgence sanitaire soit déclaré afin que les mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu puissent être prises", indique le compte-rendu du Conseil des ministres.
 

 

 
à toute chose malheur est bon...